Max : The Curse of Brotherhood

Les périodes de soldes Steam sont régulièrement pour moi l’occasion de donner sa chance à des jeux qui ne me parlent pas spécialement en temps normal. C’est ainsi que lors du Black Friday, je me suis retrouvé à finaliser un panier avec Max : The Curse of Brotherhood. Retour sur un jeu qui parle d’un gamin, de son frère et de son crayon.

Je regrette de ne pas être fils unique

Il n’est pas toujours facile d’avoir un frère. Du moins, c’est ce que se dit Max lorsque son jeune frère emprunte puis casse l’un de ses jouets. Toutefois, quand Max expédie son cadet dans un autre monde à l’aide d’un sort qu’il pensait bidon, il n’a d’autres choix que d’aller le sauver du vilain Mustacho, seulement armé de son inséparable crayon de couleur.

Crayon magique

Sur papier Max : The Curse of Brotherhood semble être un nouveau membre du club très fourni des jeux de puzzle-plateforme que l’on trouve sur PC. Dans la pratique toutefois, le jeu réussit à se sortir un peu de la masse grâce à un concept simple : permettre au joueur de dessiner les solutions aux énigmes qui se dresseront devant lui. A l’aide d’un crayon qui se verra doter de pouvoirs de plus en plus variés, Max pourra donc dessiner des branches sur lesquelles grimper, des lianes où s’accrocher ou encore des geysers d’eau qui le propulseront dans des zones autrement inaccessibles.

2015-12-18_00005

Le concept en une image

Melting-Pot

Dans le domaine visuel, Max assure le job avec une 2,5D de bon niveau, même si les environnements restent dans le domaine du classique : désert, forêt, grotte et château sont au programme. Pareil pour les séquences de gameplay qui ressemblent énormément à un condensé de ce qu’on trouve ailleurs. Que ce soit la plate-forme qui rappellera Trine, les séquences de course-poursuite qui semblent tirées de Rayman et les très nombreux passages de die&retry heureusement moins frustrants que ceux de Limbo. Jusque là, tout semble plutôt bon, mais tout n’est malheureusement pas rose pour autant.

2015-12-23_00001

Préparez vous à courir

Comme un manque de précision

Expédions immédiatement la question du portage PC. Si le jeu est jouable au duo clavier-souris, on sent qu’il est plus confortable au pad. Outre le fait qu’il faudra faire avec un mapping des touches prévus pour un clavier qwerty, le moindre déplacement de la souris provoquera l’apparition du crayon. Déjà fatiguant à lui seul, ce choix devient franchement exaspérant dès lors que s’ajoute le fait que le crayon apparaisse au centre de l’écran et non là où le pointeur se trouve. Combinez cela avec un certain manque de précision général du jeu dans le moment où l’action s’emballe et vous aurez la source d’un certain nombre de décès.

2015-12-23_00003

La caméra se permet parfois des choix d’angles originaux

Conclusion

Mon expérience avec Max : The Curse of Brotherhood m’a laissé une impression un peu mitigée, bien qu’il ne s’agisse pas d’un mauvais jeu. D’un côté, le jeu profite d’un concept sympathique et d’une réalisation visuelle plutôt réussie. De l’autre, le jeu est loin d’être aussi facile que pourrait le laisser penser sa patte graphique et j’aurais un peu de mal à le recommander à un enfant.

J’ai aimé

  • Un bon concept
  • Régulièrement de nouvelles mécaniques
  • Visuellement réussi

Je n’ai pas aimé

  • Des contrôles PC bâclés
  • Manque de réactivité du crayon quand l’action est rapide
  • Certaines énigmes à la physique aléatoire

 

 

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.