Les mercredis cinéma #8 : La 5ème Vague

Le film dont je vais parler cette semaine devrait me servir de rappel. Genre « renseigne toi un minimum avant d’aller voir un film et évite ceux tirés de romans pour adolescents ». Et qu’il faut que j’arrête de me laisser appâter par Chloë Grace Moretz, également. Cette semaine, ça va donc parler de La 5ème Vague.

La 5ème Vague

Le pitch du film n’est pourtant pas si mal. Des extraterrestres débarquent sur Terre et décident de la jouer plus subtil que d’habitude en attaquant la planète en plusieurs vagues. Destructions des équipements électroniques et coupure de l’électricité, raz de marée, peste aviaire modifiée et enfin arrivée des extraterrestres sous forme de parasites qui contaminent les humains, voilà le programme des 4 premières, je vous laisse la surprise pour la 5ème.

Le début du film, qui présente ces premières phases est plutôt réussi. Cette première demi-heure où le personnage de Cassie nous raconte cette transition de sa vie d’ado dans un monde normal à celle de jeune adulte dans un monde en plein chaos est intéressante et donne envie de continuer dans cette voie qui a un petit côté The Last of Us. Bref, une approche un peu plus intelligente que la soupe habituelle des films du genre.

Malheureusement, il y a encore 1h20 de film à suivre et un cahier des charges à respecter. J’ai l’habitude d’être assez critique avec la littérature pour ados car j’ai du mal à comprendre que, sous prétexte qu’on s’adresse à des ados, ce qu’on leur propose soit à ce point raz de plafond. Ce qui rend le film prévisible. Faut dire qu’il n’est pas aider par son casting, Liev Schreiber en gentil militaire, ce n’est pas crédible deux secondes.

Plutôt que de jouer sur la paranoïa qu’aurait pu ressentir les personnages face à des envahisseurs impossibles à distinguer des humains (ce qu’il fait pourtant dans sa séquence d’ouverture), le film s’embourbe dans des idées foireuses, du gentil alien qui tombe amoureux de Chloë au plan ridicule qu’est la cinquième vague. Et oublie bien sûr de conclure, parce qu’il faut bien laisser la porte ouverte pour la suite. Bref, ami lecteur, passe ton chemin.

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