Les mercredis cinéma #9 : London Has Fallen

Pratiquement un mois s’est écoulé depuis le dernier numéro des Mercredis Cinéma. La raison en est assez simple : si j’ai bien vu des films durant cette période, aucun ne méritait vraiment que je m’y attarde plus que ça. Tour d’horizon plus ou moins fourni de quelques films vu ces dernières semaines.

La trilogie Ip-Man

Voilà un personnage qui a eu une période très biographique au cinéma puisque de 2008 à 2015, pas moins de 6 films lui furent consacré. Je vais me limiter à la trilogie de Wilson Yip dont le dernier épisode est sorti cette année chez nous. Pour ceux qui ne connaisse pas son nom, Ip Man fut le maître de Bruce Lee et voit sa vie être très romancée pour le besoin des films. Trois films inégaux qui suive un schéma identique : Ip est un maitre du wing chun et va devoir faire face à une autre discipline lors du combat final. Je recommande toutefois le premier, les deux suivants étant plus dispensables même s’ils possèdent leurs bons moments. Et Donnie Yen a quand même un sacré charisme et porte les films à lui tout seul.

Deadpool

Une bonne surprise, surtout quand on se souvient à quel point le personnage avait été massacré jusque là. J’aime particulièrement l’autodérision assez rare dont fait preuve Ryan Reynolds dans le film. Ceci dit, j’ai aussi trouvé que le cassage du 4ème mur (tellement propre à Deadpool) mettait parfois le doigt sur des défauts du film qu’on aurait peut-être moins noté autrement. Par exemple lorsque Deadpool commente sur la grande baraque complètement vide où réside les X-Men et le manque de moyen de la prod pour en faire apparaître un autre…

Point Break

Non. Juste non. Je ne comprends déjà pas la réputation du film d’origine et ce n’est pas ce reboot raté qui va me l’expliquer. Sincèrement, si vous voulez voir un film qui reprend le scénario de Point Break dans un autre domaine, regardez Fast & Furious.

La Chute de Londres

Passons directement sur la polémique née de la pertinence de sortir ce genre de film dans une période où Paris et Bruxelles ont encore des souvenirs bien vifs d’actes de terrorisme. Concernant le film lui-même, je résumerais en disant qu’il est à la Chute de la Maison-Blanche ce que Die Hard 3 était à Die Hard 1. On casse l’unité de lieu en agrandissant la zone de jeu et on passe d’un héros solitaire à un duo. Mais contrairement à Die Hard 3, ce n’est pas John McTiernan qui est aux commandes. Ni même Antoine Fuqua, le réalisateur du premier épisode, mais un parfait inconnu. Ce qui donne lieu à une scène d’action qu’on dirait tout droit sortie d’un clone de Call of Duty lors de l’assaut sur la planque des méchants. C’est d’ailleurs le résumé que l’on pourrait faire du film : un truc no-brain à la Callof qui sonne plus année 80-90 que 2016.

Bref, on ne s’emmerde pas complètement durant le film, mais on l’aura oublié sitôt la vision terminée.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.