Train Valley vous met la pression

Après une longue pause due à une irl un peu chargée, revoici les impressions jeu vidéo du lundi. Et quoi de mieux pour se remettre sur les rails qu’un petit jeu sans trop d’ambition qui va parler à notre enfance en nous faisant jouer avec des trains ? Cette semaine, on parle donc de Train Valley.

Mini Metro pour les trains

Contrairement à ce que l’on pourrait croire au premier abord, Train Valley n’est pas un jeu de gestion. Ne vous attendez pas à un nouveau Railroad Tycoon ni à un Cities in Motion exclusivement ferroviaire, vous seriez déçu. En fait, Train Valley rappelle pas mal Mini Metro et n’est finalement pas si éloigné d’un puzzle game orienté micro-gestion qui vous proposera de parcourir l’histoire du chemin de fer dans diverses régions du monde. Et c’est développé par trois personnes seulement.

Ding ding !

Le principe du jeu est très simple. Sur chaque carte apparaissent des gares. Chaque gare a une couleur qui lui est attribuée. Le défi pour le joueur est de conduire un train d’une couleur vers la gare qui lui correspond. Pour cela, vous pouvez tracer les voies, contrôler les aiguillages en temps réel, stopper les trains ou leurs faire faire demi-tour. Simple sur le papier, le jeu se complique rapidement car l’espace de jeu n’est jamais bien grand, que l’argent qu’un train vous rapporte en arrivant dans la bonne gare diminue au fur à et mesure du temps et que les trains finissent par quitter la gare spontanément si vous tardez trop à donner le signal du départ. On notera aussi que plus le temps s’écoule, plus on progresse dans l’Histoire et plus les trains deviennent longs et le rythme rapide. Heureusement que le joueur peut mettre le jeu en pause histoire de respirer un peu.

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Tchou Tchou !

Ceci dit, bien que le principe soit amusant, il apparaît également rapidement limité dans ses possibilités. La petite taille des cartes, si elle contribue à la difficulté du jeu en limitant l’espace pour le placement des voies, empêche le joueur de tenter d’apporter des solutions aux goulots d’étranglement visibles au premier coup d’œil (typiquement les ponts et les tunnels). Une tentative d’espacer un peu les choses vous explose régulièrement au visage lorsqu’une nouvelle gare apparaît sur une voie que vous pensiez dégagée. De même, pour réussir une carte, il suffit de ne pas faire faillite, accomplir les 3 objectifs secondaires qui sont proposés n’est absolument pas obligatoire.

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Exemple des goulots d’étranglement avec les tunnels en bas de la carte

Pour conclure, je regrette que le jeu ne propose pas un véritable mode libre sur des cartes plus étendues. Il est bien possible de continuer à jouer sur une carte terminée mais le jeu ne fera que lancer de nouveaux trains et n’ajoutera plus de gares tandis que le mode sandbox ressemble plus à un mode entrainement où le joueur décide lui même de l’apparition des différents éléments. D’autant que le déblocage des cartes dans ce mode est couplé à celui du mode histoire. On s’amusera donc quelques heures avant de se dire que ça manque un peu de profondeur pour durer plus longtemps.


6/10


J’ai aimé

  • Jouer avec des trains, comme un gosse
  • Graphiquement correct

Je n’ai pas aimé

  • Vite limité
  • Mode sandbox obligatoire pour anticiper les placements des gares
  • Manque d’indicateurs sur certains éléments de gameplay

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